EXAM PART 2 les efforts d'equipe

On s'envoie des mails,on fait des recherches et on s'aperçoit qu'on se soutient puisqu'il y a des mails qui s'entrecroisent, se recoupent et parfois on craque aussi (les quizz de Bernard et les mails de nico)


Alors bien entendu il y a eu tout d'abord le diaporama de Bernard (avec quelques ajouts de Michel, de jean-claude,...) sur les Ravageurs et Maladies
puis le merveilleux apport de Michel sur la texture du sol (ou était-ce la structure?)
Voici ma goutte d'eau la synthétisation en plan des questions de l'exam (enfin les quelques questions que j'ai vues)

Le cycle de l'eau

1) les besoin en eau (constitution matière vivante+dissolution elt minerx+csq - du manque d'eau)
2) cycle de l'eau https://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_de_l%27eau
3) pertubations du cycle et csq ( /ruissellement [urba°,deforestat°,ag.],\ evaportranspo[ deforestation], epuismnt ressources)

Mauvaise herbes

1) Nuisibilité:  
directe [consommation d'eau,d'elt nutritif,lumière,espace et X° semences]
indirecte [herberge ravageurs, maladie, conserve micro-climat dvpt maladies,gêne tvx agr.,dévalorisation récolte par ajouts de déchets tels que graines etc...]
2) dissémination [prod° + élevé nb graines, conservat° +lg ds le sol,X° végétative +importante]
3) lutte Herbicides indl ou particulier manuel. Avt germination (pre-levée;post-levée)
4) critères de reconnaissance
nervation des feuilles, type végétatif,préfoliation graminée,absce d'oeillet,période de germ°,forme de ligule,pilosité,couleur plante,semence etc...

Les Fumures
amendement de la terre par enfouissement de fumier (par ext. amendement organique/ engrais/produit fertilisant)

1)Utilité (pourquoi): Améliorer les qualités physico-chimiques de la terre, ré-équlibrer le PH si nécessaire, Fournir les substances vitales au végétal, pallier les manques suite aux pertes annuelles.
2) Définition (qu'est-ce que c'est) Fumures organiques: animales/vegetale, Chimiques; minérales
Engrais > 3%; amendement <3%  [fumure azotée;phosphatée, potassique;organiques,amendements calcaires,humiques]
3) Comment et Csq   initiale, annuelle, Pro et cons du manque des elt nutritifs

LES FUMURES AZOTEES
Les plantes s'alimentent dans le sol en azote minéral et le transforment en protéines, composants essentiels de la vie pour l'homme et les animaux.
Le cycle de l'azote est complexe. L'azote minéral destiné à la plante peut aussi être perdu sous certaines formes dans l'air ou dans l'eau. La fertilisation raisonnée consiste à maîtriser les quantités d'azote fournies pour satisfaire au plus juste les besoins des cultures.
Cette rubrique montre l'ensemble des progrès réalisés par les fabricants, les chercheurs, les prescripteurs et les agriculteurs dans les cinq étapes de la mise en œuvre de la fertilisation afin de rendre l'apport d'azote minéral plus efficace pour protéger l'environnement. Dans le sol, il n'y a pas de différence entre l'azote minéral issu de la matière organique et l'azote minéral apporté par les fertilisants. L'azote ammoniacal NH4+ est transformé par l'action des micro-organismes en nitrate NO3- qui représente la forme préférentielle d'absorption
 fumure azotée aide le production de bois, du végétal, donc intéressant pour la croissance des racines, des charpentieres et des coursonnes (dans les premières années de l'arbre ou pdt des carences) mais également pour le foliage.
Différentes formes
Engrais organique l'épandage doit être réalisé en fin d'automne/début d'hiver afin d'obtenir une bonne incorporation au sol, indispensable à la minéralisation.
Azote ammoniacal, il peut être réalisé juste au départ de la végétation.
L'urée on doit l'épandre pendant la période de végétation.
L'azote nitrique, il faut attendre que la nitrification naturelle soit active pour faire l'épandage.
L'apport mixte azote nitrique plus azote ammoniacal est une formule bien adaptée à l'olivier pour le premier épandage, avant le départ de végétation à condition que la quantité d'azote nitrique soit faible et inférieure à la partie ammoniacale. Cet apport permet l'alimentation azotée des racines superficielles au cours des belles journées de fin d'hiver. 

FUMURE PHOSPHATEE

La particularité du phosphore (contrairement à l’azote) est d’être fortement retenu par le pouvoir fixateur du sol. La mobilité du phosphore vers la plante sera tributaire de ce pouvoir fixateur (sol calcaire ou très acide). Pour résumer, on aura intérêt à:
- maintenir un taux de matière organique suffisant (autour de 2 %),
- fractionner les apports (sachant que les apports doivent couvrir les besoins et maintenir les réserves, et qu’une augmentation des apports n’élèvera pas la consommation de la plante)
- choisir la formulation la plus compatible avec le pH du sol.
l'excès du phosphate entraine l'alternance.
ne pas confondre exigences et besoins,lire l'analyse de la terre et n'apporter que ce qui est nécessaire au remplacement (puisque les terres st en gl trop charges en P et K) gérer les résidus de récolte.

FUMURE POTASSIQUE

La pratique de cette fumure est semblable à la fumure phosphorique : elle est dépendante de la nature du sol. Les doses à apporter seront proportionnelles au taux du potassium échangeable et donc du pouvoir fixateur du sol.
Rapport K / Mg
On distingue deux types de fumure, la fumure d’enrichissement et la fumure d’entretien
Ces apports devront apporter un enrichissement optimal, c’est-à-dire équilibrer le complexe argilo-humique et la solution du sol en ions K+. L’analyse de sol est donc nécessaire. 
Fumure d’enrichissement dans les sols peu argileux, fixant mal le potassium : Il est inutile de vouloir constituer des réserves, il faut seulement restituer les exportations. Les apports (s’ils sont nécessaires) seront donc faibles et fréquents. Il ne faut pas oublier que les débris de taille broyés et enfouis permettent des restitutions de potassium dans le verger). 
Fumure d’enrichissement dans les sols argileux: les sols à haut pouvoir fixateur nécessitent des apports plus importants. En effet, seule une teneur élevée en potassium de la fraction argileuse (garante d’une quantité suffisante d’ions K+ en solution) permettra d’alimenter les oliviers d’une manière correcte. Les apports seront plus conséquents mais espacés. Cependant, sachant que l’absorption du potassium par la plante va au-delà de ses besoins (on appelle cela une consommation de luxe), et selon le principe d’équilibrage entre la solution du sol et le complexe argilo-humique, plus il y aura de potasse disponible à la plante dans le sol, plus il faudra en mettre pour maintenir ce niveau d’équilibre. On a donc intérêt à ne pas aller au-delà des besoins du sol en potassium, car cela ne sera pas bénéfique, ni pour le sol, ni pour la récolte.Les oléiculteurs pratiquant ou envisageant des semis d’enherbement dans leur verger devront également tenir compte que les légumineuses (la vesce par exemple) sont avides de potasse et de phosphore, et cela au détriment des graminées.
Les engrais potassiques sont des engrais de fond à épandre tôt qu’il faut enfouir pour obtenir une bonne répartition dans les différentes couches du sol.

CYCLE DU CARBONE

Ds l'air il y a du dioxide de carbone absorbé par les vgtx lors de la photosynthèse, l'oxygène et le carbone st récupérés et transformé en glucide et de l'air est rejeté. Il y a dc du carbone dans les sucres, qui passent dans les elt nutritifs stockés dans toutes les parties du vgtl (matière carbonée ds les vgtx). Les animx consommant les vgtx récupère cette matière carbonnée et dc quand il produit des déchets organiques il y a rejet de matière carbonnée; qd ils meurents (ou est absorbé) il y a récupération de carbone. Les vgtx produisent des feuilles et des déchets qui vont être compostés et dc rejettent du carbone. Les bactéries, champignons etc consomment/dégradent ces matières végétales et dc ce carbone. le carbone se recombine avec l'oxygène pour être rejeté en gaz dans l'atmosphère sous forme de dioxyde de carbone.
 Ceci est texto ce qui est dit ds le cours enregistré (pathétique selon mon humble opinion)
Lors de la respiration les êtres vivants consomment de l'oxygène et rejettent du dioxyde de carbone (CO2) ou gaz carbonique dans l'atmosphère.  De même, les industries, les véhicules de transports, les avions rejettent du dioxyde de carbone dans l'atmosphère après combustion d'un carburant (essence, kérosène, fioul, bois, charbons .. ) en présence d'oxygène (comburant).  Le dioxyde de carbone est absorbé par l'eau par dissolution ou par les plantes par photosynthèse.  Dissolution et photosynthèse permettent de recycler le gaz carbonique. Après la photosynthèse le carbone se combine avec d'autres éléments pour former des molécules complexes qui après la mort de la plante seront dégradées très lentement en charbon. Lors de leur combustion ces combustibles fossiles formeront à nouveau du dioxyde de carbone.  Cependant, nous produisons trop de dioxyde de carbone et notre Terre n'arrive plus à le recycler.  Le taux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère augmente et le climat se réchauffe.
En effet, le dioxyde de carbone présent dans l'atmosphère permet de piéger la chaleur du soleil qui rend la vie possible sur Terre. C'est ce qu'on appelle l'effet de serre. En augmentant la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère l'équilibre de notre écosystème est perturbé. Le climat se réchauffe et cela peut avoir des conséquences graves sur la vie sur Terre. Les calottes glaciaires pourraient fondre et augmenter le niveau des mers en certains points provoquant des inondations dans les îles ou les pays côtiers comme la hollande. Le réchauffement tend à augmenter les conditions climatiques extrêmes comme les tempêtes, les coulées de boue, les raz de marée, la sécheresse, les inondations ...
Ce sont les pays les plus pauvres qui sont le plus menacés. Ce réchauffement met également en péril
l'équilibre de la faune et la flore. Par exemple, une augmentation de quelques degrés de l'océan tue les récifs de coraux.

L'azote est le gaz le plus abondant de l'atmosphère. il se fixe dans le sol par l'action des bactéries qui l'oxydent. l'azote devient constituant des nitrates qui sont absorbés par les plantes. Les plantes sont mangés par les animaux et les hommes. Lorsque les végétaux meurent l'azote retourne dans l'atmosphère
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_du_carbone


Les lois de la fertilisation (http://www.unifa.fr/fichiers/cd_ferti/html_fr/3/3_1.htm
 La fertilisation a pour but essentiel d'entretenir la fertilité du sol pour satisfaire les besoins des cultures.
Les principes actuels de la fertilisation découlent de trois lois fondamentales :
- la loi des restitutions au sol
Les exportations des éléments minéraux doivent être compensées par des restitutions pour éviter l’épuisement des sols. [Quantité d’éléments nutritifs minéraux qui quitte une parcelle du fait de l’enlèvement des produits récoltés] Cette règle est insuffisante pour trois raisons :
  de nombreux sols souffrent d’une pauvreté naturelle en un ou plusieurs éléments nutritifs et exigent d’être enrichis pour répondre à la définition de sol cultivé.
    le sol est exposé à des pertes d’éléments fertilisants par lessivage vers la nappe souterraine ou par ruissellement et érosion vers les eaux de surface.
    les plantes ont des besoins intenses en éléments nutritifs appelés « besoins instantanés » au cours de certaines périodes de leur cycle végétatif durant lesquelles les réserves mobilisables du sol peuvent être insuffisantes.
- la loi des accroissements moins que proportionnels
Quand on apporte au sol des doses croissantes d’un élément fertilisant, les rendements ne croissent pas proportionnellement. Cette loi se traduit par une courbe dont le sommet représente le rendement maximum possible. Le rendement optimum est atteint quand le gain de rendement couvre la dépense supplémentaire en engrais. D’autres facteurs interviennent dans la notion de rendement optimum :
- la date et la qualité de la récolte qui influent sur le montant du revenu brut.
  - le mode d’apport des éléments fertilisants ; par exemple, l’apport d’azote fractionné en deux ou trois fois sur blé donne de meilleurs résultats que l’apport en une seule fois.
  Dans la recherche de meilleure efficacité de la fumure, il faut donc ajouter à la notion de quantité d’éléments apportés, celle de conduite de fertilisation.

 - la loi d’interaction

 L’importance du rendement d’une récolte est déterminée par l’élément qui se trouve en plus faible quantité par rapport aux besoins de la culture.
L’analyse de terre permet généralement de découvrir le facteur limitant.
Cette loi d’interaction met en évidence l’interdépendance entre les différents éléments fertilisants et la nécessité d’atteindre une richesse suffisante du sol en tous éléments pour que le rendement optimum soit atteint.
  L’interaction est dite positive lorsque l’effet exercé par un ensemble de deux facteurs est supérieur à la somme des effets de ces facteurs agissant séparément.
Ainsi, la satisfaction des besoins en potassium assure une plus grande efficacité des apports d’azote. L’interaction entre le phosphore et l’azote est également positive. En ce qui concerne les éléments fertilisants, une synergie est également susceptible d’apparaître. Dans le sol, certaines formes d’éléments facilitent la mobilisation d’un autre élément. Ainsi, le sulfate et le nitrate d’ammonium favorisent la solubilisation du P2O5 en sols alcalins.

et  le sol

Sol
D’un point de vue pédologique, le sol représente la partie meuble de l’écorce terrestre au dessus de la roche-mère dont il est issu. Demolon (1881-1954) le définit comme étant « la formation naturelle de surface à structure meuble et d’épaisseur variable, résultant de la transformation de la roche mère sous l’influence de divers processus physiques biologiques et chimiques ».
En agronomie, le sol est la couche de terre arable, régulièrement travaillée et composée d’eau, d’air, de matières miné-rales et organiques.
L’analyse de la fertilité, grâce aux analyses de terre, s’effectue en général sur la couche superficielle (0 - 50 cm) du sol. Cependant, la nutrition de la plante est très dépendante des ressources en eau et des éléments minéraux issus des couches plus profondes.

Texture
Elle correspond à la composition granulométrique d’un échantillon de terre, définie d’après la proportion des différentes particules minérales de taille inférieure à 2 mm. Elle se mesure par l’analyse granulométrique, s’apprécie au toucher, et s’exprime par un classement présenté dans un triangle des textures, qui s’appuie sur trois fractions granulométriques : argiles, limons et sables.
De façon conventionnelle, les laboratoires déterminent cinq fractions granulométriques (argiles, limons fins et grossiers, sables fins et grossiers).
Les sables (50 µ à 2 mm), ont un rôle essentiellement physique en augmentant la perméabilité et le réchauffement. Ils se compactent facilement, ce qui peut engendrer des problèmes de pertes de porosité en profondeur.
Les limons (2 à 50 µ), issus essentiellement de dépôts éoliens sont fertiles, mais sensibles au tassement en profondeur et à la battance en surface.
Les argiles (< 2 µ), sont formées de particules très fines, aux propriétés colloïdales qui retiennent des éléments minéraux (cations), et qui ont la propriété de gonfler ou de se rétracter sous l’influence du statut hydrique du sol (fentes de retrait).

Structure
Au regard du fonctionnement physique du sol, la structure est une caractéristique fondamentale et évolutive, contrairement à la texture. Elle définit le mode de liaison des constituants du sol et caractérise ainsi la notion de porosité.
Un sol ayant une bonne structure, formé d’agrégats stables, aura la capacité de générer de la porosité, permettant une circulation aisée de l’eau et de l’air, et ainsi une croissance des racines sans entrave. Cette propriété lui permettra aussi de résister aux dégradations physiques (ravines, tassement). Au contraire, un sol à la structure détruite, sera plus compact et avec des échanges réduits (eau et air). La sensibilité de la structure est conditionnée par le climat, la texture, mais aussi par le pH, la matière organique et le fonctionnement biologique. Sur le terrain, il est possible d’effectuer des observations pertinentes sur la forme des structures et leurs conséquences agronomiques. Au laboratoire, il est possible de mesurer la quantité d’agrégats suffisamment stables (mesure de la stabilité structurale – Méthode Bartoli) qui est un indicateur fiable de l’évolution de leur qualité.
La formation de ravines est l’un des symptômes de dégradation structurale des sols. Faiblement agrégées, les particules sont entrainées par les pluies.
Ces accidents peuvent être combattus en installant des couverts végétaux, qui protègent la surface du sol contre les agressions physiques, et qui ont un rôle important sur le fonctionnement biologique des sols.
Agrégat
L’agrégat peut-être considéré comme l’unité de base du sol. C’est une construction formée à partir de particules élémentaires liées entre elles plus ou moins fortement grâce à l’argile, la matière organique, le calcium, et des oxydes de fer. L’agrégat est en quelque sorte l’expression morphologique de l’organisation des différents constituants du sol.

Matière organique
Il s’agit de la matière carbonée provenant de la décompo-sition et de l’évolution des êtres vivants (végétaux, macro et microfaune). Cette matière composée de carbone, d’oxy-gène, d’azote et d’éléments minéraux, évolue sans cesse. Dans un premier temps humifiée, elle subit une deuxième évolution (minéralisation, de l’ordre de 1 à 2 % par an), sous l’effet du compartiment microbien des sols. Cette substance provient de :
La biomasse en activité (animale, végétale, microbienne),
Des débris d’origine végétale et animale qui constituent la matière organique fraîche,
Des composés organiques intermédiaires (évolution de la matière organique fraîche),
Des composés organiques stabilisés.
Le taux de matière organique d’un sol se détermine au laboratoire, par des évaluations plus fines que la mesure classique du carbone total (x 1,63 pour obtenir le taux de matière organique).
Ce compartiment complexe des matières organiques du sol peut ainsi être mesuré du point de vue quantitatif et qualitatif en déterminant : la part stable, peu énergétique mais qui participe à la construction et la stabilisation des agrégats ; et la part labile, plus ou moins énergétique pour le fonctionnement de la biomasse microbienne. Il est ensuite possible de mesurer l’équilibre entre la biomasse microbienne et sa source énergétique, ainsi que la capacité du sol à fournir de l’azote et du carbone (mesure de minéralisation de C & N en condition contrôlée). L’ensemble de ces outils récents apportent ainsi une meilleure vision du fonctionnement du sol.
Biomasse microbienne
La biomasse microbienne est l’ensemble des micro-organismes, composé de bactéries, champignons, algues…, qui
représente la quantité de carbone « vivant » dans le sol. Cette fraction représente 1 à 3 % de la matière organique totale, et présente un taux de renouvellement important.
Calcaire
En agronomie, le calcaire est une particule minérale naturelle du sol constituée presque exclusivement de carbonate de calcium (CaCO3), qui provient du matériau parental (roche), mais qui peut aussi être apporté par l’homme sous forme d’amendements minéraux basiques.
Le calcaire est un composant basique qui intervient sur l’ensemble des propriétés physiques (structure), chimiques (biodisponibilité des éléments minéraux) et biologiques (fonctionnement de la biomasse microbienne) des sols.
Il libère du calcium (Ca +) qui intervient sur certaines propriétés physiques (floculation des argiles favorisant la stabilité des agrégats). L’activité du calcaire est conditionnée par sa solubilité, elle-même dépendante de la dureté et de la grosseur de ses particules. Ces propriétés peuvent être déterminées par analyse du calcaire total et actif. Sur le terrain, sa présence est décelable (sans toutefois la quantifier) par le test à l’acide chlorhydrique dilué (à 10 %). Au laboratoire, il est mesuré au travers de la détermination du calcaire total ou CaCO3 total. En culture d’arbres fruitiers et en vigne, la composante calcaire d’un sol peut aussi être abordée au travers de l’Indice de Pouvoir Chlorosant (IPC = calcaire actif/Fer assimilable), valeur qui permet de définir le risque de chlorose ferrique à prendre en considération lors de la sélection d’un porte-greffe.
pH
Le pH est un indicateur de l’équilibre acido-basique du sol.
En terme analytique, le pH mesure la quantité d’ions H + (acide) dans la solution du sol et sur le complexe argilo-humique. Lorsqu’un sol contient beaucoup d’ions H + le pH est acide (inférieur à 6). Au contraire, lorsqu’il contient beaucoup de carbonates, oxydes et hydroxydes neutralisant les ions H + le pH devient alcalin (pH 8 et au-delà). La correction de l’acidité à l’aide d’amendements minéraux basiques (NFU 44-001) et le Besoin en Base (BEB), se déterminent par rapport au taux de saturation de la capacité d’échange en cations (CEC) du sol. L’Indice de Positionnement Agronomique (IPA) facilite le choix du type d’amendements minéraux basiques (www.ipa-chaulage.info).
Dans les sols acides (<5,5), la matière organique est peu évolutive (faible fonctionnement de la biomasse microbienne), les biodisponibilités du bore, cuivre, molybdène, calcium et phosphore sont fortement diminuées, alors que celles du manganèse, zinc, fer et aluminium sont élevées et peuvent atteindre dans certains cas un seuil de toxicité pour les plantes.
Dans les sols à pH élevé (>8), l’évolution de la matière organique peut aussi être entravée. Le fer, manganèse, zinc et dans une moindre mesure le phosphore ont des biodisponibilités réduites (cf. graphique d’assimilabilité page 8).

Capacité d’Echange en Cations (CEC)
Le complexe argilo-humique représente l’ensemble de la matrice susceptible de fixer ou échanger des cations. Lors de l’analyse de terre, la mesure de la Capacité d’Echange en Cations détermine la taille du complexe argilo-humique. Cette valeur est influencée par la quantité et la spécificité des argiles, le pH ainsi que la teneur en matière organique. Cette notion est fondamentale dans l’établissement du plan de fertilisation, car elle permet non seulement de définir des quantités d’apport efficaces, mais aussi de définir le type d’apport (fractionnement) qui permettra de tirer le meilleur parti de la fertilisation. Sa mesure est exprimée en cmol/kg ou méq/kg. De façon conventionnelle, les laboratoires d’analyse de terre proposent la mesure de la CEC Metson, (à pH7) : les valeurs obtenues par cette méthode sont notablement surévaluées quand le pH du sol est acide (pH eau inférieur à 6). La méthode dite « au pH du sol » (cobalti-hexamine) est plus proche de la réalité, mais encore assez peu utilisée.
Les CEC de sols légers (dominante sableuse) varient de 30 à 70 méq/kg, alors que pour les terres lourdes (dominante argileuse), cette valeur peut atteindre plus de 300 méq/kg.
Éléments minéraux
Ce sont les éléments présents dans le sol, plus ou moins fortement fixés sur le complexe argilo-humique (cations) ou présents dans la solution du sol. Les éléments majeurs (N, P2O5, K2O, CaO MgO, SO4) et les oligo-éléments (Fe, Mn, Cu, Zn B, Mo) sont les plus couramment analysés.

Notions de fertilité
La fertilité d’un sol est un jugement global de valeur sur la qualité d’un milieu nécessaire à la satisfaction de la production végétale (COMIFER). Elle regroupe un ensemble de facteurs qui interagissent et qui confèrent aux sols la capacité de produire des quantités économiquement viables, tout en en respectant le milieu et en assurant la pérennité du système de production. La fertilité est définie par trois composantes essentielles : physique, chimique et biologique.

la il y a beaucoup de blablah sur la fertilité et les compositions physiques, chimiques et biologiques mais je ne suis pas sure de vouloir tout mettre ici (trop long et pas forcément specifiques à l'examen donc se référer au doc par mail)
mais me semble à retenir
La constitution des agrégats est liée à la texture du sol (composante fixe), au pH et taux de matière organique (composantes variables et donc à entretenir).
La structure du sol s’évalue au moyen d’analyses qui donnent une estimation de la réserve utile en eau (pF) et mesurent la proportion d’agrégats stables, c’est-à-dire peu sujets à des dégradations physico-chimiques.
  
Composition chimique du sol
la matrice argileuse (-), de la matière organique (-) et du calcium (++). On retient donc que le humus ou l'argile sont chargés négativement alors que d'autres ions sont positifs et c'est ainsi que se font les transferts!

QUAND greffer
http://www.greffer.net/?p=579
Greffe en fente, greffe anglaise, greffe en incrustation à la sortie de l'hiver les premières greffe
greffe en couronne ensuite ( au printemps) greffe coulée
et enfin greffe en écusson (oeil poussant ou dormant dc soit au printps soit en été)

le site reference sur les ravageurs entre autres
 le faux test


Voici ma copie de Samedi dernier. Sans correction en rouge quelques doutes
Titre
1
Hoplocampe du prunier
2
Puceron cendré du pommier
3
Rouille des arbres fruitiers à noyau
4
Dépérissement bactérien du pêcher
5
Puceron vert du pommier
6
Cylindrosporiose ou Antrachnose du cerisier
7
Puceron lanigère du pommier
8
Acariens des arbres fruitiers
9
Hanneton commun
10
Hyponomeute du pommier
11
Cheimatobie
12
Cécidomyie
13
Hoplocampe du pommier
14
Zeuzère
15
Carpocapse des pommes et poires
16
Tordeuse orientale du pêcher
17
Mouche de la cerise
18
Plomb parasitaire des arbres fruitiers
19
Moniliose des arbres fruitiers à noyau
20
Mouche méditerranéenne des arbres fruitiers à noyau
21
Psylle du poirier
22
Puceron vert du pêcher
23
Hoplocampe du poirier
24
Tavelure du poirier
25
Chancre à fusicoccum du pêcher
26
Corynéum du pêcher
27
Chancre européen du pommier et du poirier
28
Tavelure du pommier
29
Oïdium de l’abricotier et du pêcher
30
Scolytes des arbres fruitiers
31
Anthonome du pommier
32
Moniliose des arbres fruitiers à pépins
33
Oïdium de pommier et du poirier
34
Cloque du pêcher
35
Tordeuse orientale   ( a confirmer !)
36
Cytospora du pêcher
37
Sharka
38
Botrytis cinerea  ou pourriture grise du fraisier et du framboisier
39
Tipules
40
Tordeuse de la pelure


 
Lutte biologique

[R] Lutte contre un ravageur, à l'aide d'un organisme antagoniste. Il peut s'agir d'un parasite, d'un prédateur, d'un agent pathogène ou d'un compétiteur.
- La lutte biologique classique consiste à acclimater un entomophage exotique ;.
- la lutte biologique inondative consiste à introduire dans une culture des antagonistes multipliés en masse.
- La lutte microbiologique utilise des micro-organismes, souvent conditionnés comme des insecticides (cas des préparations à base de la bactérie Bacillus thuringiensis).
- Dans la lutte autocide, l'auxiliaire est un individu de la même espèce, mais modifié (le plus souvent un mâle stérile), introduit dans la population pour en limiter la reproduction.


 CREATION DU VERGER

 1) sol [analyse,fertilité, type, structure, vallonement, grandeur)
2) objectif (amateur, familial, industriel) rendement PG,Forme,Variété
3) Travail: Amendement, rendement, prod°, récolte, conservat°,vente
Verger Amateur
Tjs un choix entre terre héritée et acquise.
Ici la ligne de conduite est souvent le plaisir visuel et  le goût de sa propre récolte. La fructification n'est pas échelonné mais suivant les goûts spécifiques des propriétaires, et les formes choisies selon la même logique.
la vente n'est pas envisagée.

Verger Familial
 Dans le cas d’une parcelle déjà acquise (héritage…), le verger peut être pour consommation personnelle ou vente locale.
Le choix des plantes est imposé par les qualités du sol que l’on possède. Il faudra prendre en compte sa fertilité, son exposition, son humidité, son vallonnement ….
Dans tous les cas il faut se rappeler que le choix des portes greffes sera conditionné par la composition du sol, sa tendance à retenir l’eau.
La sélection des variétés sera conditionnée par l’exposition de la parcelle, le risque de gel qui obligera à mettre en place des variétés fleurissant tard. Elle doit prendre en compte aussi les possibilités de conservation des fruits.
Sans fruitier, sans chambre froide retenir les variétés hâtives. Ceci est aussi bien pour la vente sur le marché que pour sa consommation personnelle.
 Il faut le prendre en l’état et on doit faire une analyse de sol pour être en mesure de savoir comment l’améliorer par des amendements.
La culture est forcement tributaire de sa composition chimique, de sa réaction aux amendements et à la fertilisation, de sa situation et de son exposition.
Les moyens d’écoulement de la récolte ou de sa conservation seront à considérer. Il faut prévoir un étalement de la récolte.

Pour le verger familial qui se rattache un peu à ce type de parcelle imposée, puisque il est proche ou entourant l’habitation là où elle est, le but recherché est l’étalement de la production et l’implantation de variétés recherchées non pour la vente mais pour la satisfaction gustative personnelle. On recherche des variétés dont la maturité est échelonnée de manière à avoir une récolte suffisante mais sans excédent pour la satisfaction de la famille.
Ce petit verger nous impose d’utiliser au maximum l’espace restreint dont on dispose.

Verger Industriel:  
Choisir :
la superficie adaptée,
un sol d’une valeur physique certaine avec un capital fertilisant (Le pommier pousse partout, le poirier veut un sol très riche.
un terrain a proximité d’un point d’eau(rivière, lac, puit artésien),
un terrain non soumis au gel et à la grêle,
un terrain bien implanté avec des débouchés propres.
La région sera retenue en fonction de sa pluviométrie annuelle (500 mm minimum nécessaires) et de la possibilité de palier une déficience accidentelle ou à une sécheresse occasionnelle mais pas annuelle.
Les services agricoles de la région concernée, génie rural (DDA), la gendarmerie, et la météo fourniront ces renseignements.
Ne pas retenir des secteurs où il gèle fréquemment.


La possibilité d’écouler les fruits doivent se situer dans un rayon de 20 Km et non de 300 Km de l’exploitation.
La variété retenue doit donner un fruit de consommation courante en évitant les fruits de trop gros calibre qui ne sont pas adapté aux goûts actuels des consommateurs.
En premier prélever un échantillon du sol pour faire une analyse.Le sol doit être suffisamment perméable pour ne pas retenir l’eau, ce qui entraînerait l’asphyxie des racines. Attention dans un sol trop perméable  les matières nutritives son lessivées et entraînées dans les profondeurs.
L’argile et l’humus (complexe argilo humique) doivent être présents car il déterminent le pouvoir absorbant du sol.
Il faut connaître la quantité de calcaire. C’est particulièrement pour le poirier qui chlorose à plus de 6 à 7 % de Ca actif. Dans ce cas bien choisir le porte greffe.
Le sol ne doit pas être aride et dès le départ avant amendement on doit trouver naturellement d’Azote 2 à  3 % de Potasse et au moins 1% d’acide phosphorique.
Penser aux apports avant plantation au fond du trou pour obtenir une fertilité normale.
Cette analyse réalisée et les obligations en découlant de ses résultats accomplies, il reste a défoncer le sol à 60 ou 80 Cm.
Il faut ameublir le sol et en profiter pour enfouir les fumures de fond.
Le défoncement pourra être réalisé en été ou en automne soit en totalité (meilleure solution), soit en bande ou avec des trous.
Eventuellement il faut l’alléger par des amendements conformes à l’analyse en apportant fumier, gadoues, humus, acide phosphorique, potasse, déchets de laine, rognures d’os, corne, sang séché…..à 60Cm de profondeur.
Si nécessaire apporter de la chaux (pas plus de 3 tonnes/hectare). Il vaut mieux apporter le calcaire en entretien à la surface du sol après plantation
Il faut enlever les débris végétaux, vielles racines ou autres qui seront porteurs à terme de parasites néfastes à la vie de la plante.
Réaliser l’irrigation par la mise en place de tuyaux, vannes etc.
Faire le tracé et le piquetage.
Achat des arbres : prendre les précautions pour s’assurer de la qualité et l’authenticité. (Voir détails dans le début du cours). Les arbres peuvent provenir de la pépinière personnelle ou greffés sur place
La racine (le porte greffe) sera retenu en fonction des caractéristiques du sol et de la forme retenue. si pas de chambre froide, Dans ce cas on a intérêt a avoir plusieurs variétés, 3 ou 4 pas plus à cause de la multiplicité des traitements et des soins éparpillés dans le temps.
Choisir des variétés avec des périodes de maturité qui sont sur des mois favorables (fin de l’année, décembre, janvier pas de fruits.)
Le fruitier est à prévoir dès le début.
C’est le marché qui commande et il peut varier.

Penser à la pollinisation
L’achat chez le pépiniériste est valable.
Avec une pépinière personnelle on perd 2 ans mais on peut effectuer une sélection en ne gardant que les sujet qui se plaisent sur ce terrain. On s’assure de la vigueur des greffons.
Si achat d’arbres greffés il faut prévoir la livraison
Procéder à l’habillage et au pralinage des racines dans une bouillie d’argile mélangée à 50% de bouse de vache et planter de suite.
La plantation sera réalisée selon les règles de l’art, Collet au niveau du sol, greffe à 10 Cm du sol sauf si l’on recherche l’affranchissement. Protéger la greffe du soleil.
Installer des variétés pour assure la pollinisation. Prévoir la mise en place de ruches.
Investir dans la formation (gestion, organisation, aide à la décision, connaissances techniques) pour être en mesure de conduire une exploitation. Des écoles (lycées, instituts, FPA..) assurent cette formation pour les professionnels. Pour les amateurs ou le petit exploitant cette formation est possible dans des associations comme la Société de Bx Caudéran, syndicats etc.
L’investissement pécuniaire est incontournable. Ne pas perdre de vue qu’il faut près de 10 ans avant d’obtenir une compensation aux sommes dépensées.
Eventuellement le professionnel pourra prévoir sa survie en cas de fluctuation du marché, d’accident (feu bactérien) par un repli sur une culture secondaire (vigne,, prairies d’élevage,..) alternant ou s’intercalent du point de vue des travaux (soins) avec ceux exigés par la culture principale.
Suivant l’importance de l’exploitation il se posera le problème des équipements (matériels d’exploitation) a acquérir et a entretenir. Il faut être suffisamment équipé mais pas sur équipé pour arriver a le rentabiliser.
Bien entendu le prix de revient doit être le plus faible possible.
L’emploi de main d’œuvre coûte d’autant plus cher quelle est spécialisée. Cette main d’œuvre peut être locale ou étrangère à la région. Il faut la recruter, l’installer, et assurer son plein emploi. On peut aussi faire appel à des équipes spécialisées (entrepreneurs) , de passage, qui suivant la saison et les travaux vont d’exploitation en exploitation.

1 commentaire:

  1. Super cette synthèse organisée d'un cours fait de connaissances éparses

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